Issue
J. Phys. Radium
Volume 1, Number 2, février 1940
Page(s) 41 - 43
DOI https://doi.org/10.1051/jphysrad:019400010204100
J. Phys. Radium 1, 41-43 (1940)
DOI: 10.1051/jphysrad:019400010204100

La transparence de l'atmosphere. VI. La brume blanche

J. Duclaux


Résumé
On a souvent interprété les mesures de l'absorption atmosphérique en représentant les coefficients d'absorption par la somme de deux termes, l'un de diffusion moléculaire, l'autre indépendant de la longueur d'onde. Ce second terme correspondrait à une brume blanche, faisant disparaître les objets sans modifier leur couleur. Cette brume blanche ne peut être qu'exceptionnelle; dans l'immense majorité des cas, les effets obtenus par les filtres colorés en photographie, et l'observation visuelle, montrent que la brume absorbe les rayons d'autant plus que leur longueur d'onde est plus courte. Des mesures faites spécialement conduisent au même résultat. La décomposition de l'absorption en un terme de diffusion et un terme de brume blanche est donc un artifice qui ne peut donner que des résultats sans valeur.

PACS
9260 - Meteorology.

Key words
meteorology