Numéro
J. Phys. Radium
Volume 4, Numéro 8, août 1933
Page(s) 440 - 456
DOI https://doi.org/10.1051/jphysrad:0193300408044000
J. Phys. Radium 4, 440-456 (1933)
DOI: 10.1051/jphysrad:0193300408044000

Absorption des solutions aqueuses d'acide chlorhydrique dans l'ultraviolet lointain

M.R. Trehin

Laboratoire d'Enseignement de Physique de la Sorbonne


Résumé
Ce travail consiste en une application des méthodes de photométrie photographique à l'étude du spectre d'absoption des solutions aqueuses d'acide chlorhydrique. Les mesures ont été effectuées dans l'intervalle 2816 - 1990 1. Le gaz chlorhydrique, convenablement purifié par solidification (à l'aide d'air liquide) et distillation fractionnée du liquide de fusion, est dissous dans l'eau purifiée avec le plus grand soin par un procédé indiqué. On décrit toutes les précautions observées pour éviter l'altération des solutions. La source lumineuse est un tube à hydrogène de Chalonge et Lambrey; le spectrographe, du modèle de Hilger à optique de quartz Les clichés sont étudiés au microphotomètre enregistreur de Chalonge et Lambert. Résultats. - L'absorption est parfaitement continue, dans toute l'étendue explorée du spectre, pour toute concentration et à toute température. - Les solutions concentrées présentent très nettement un maximum d'absorption pour 8 mol. 5 envion par litre.- Le coefficient d'absorption moléculaire croît constamment lorsque la concentration diminue. Il croît avec la température. Quelques tableaux numériques et divers réseaux de courbes précisent ces résultats. La loi de Beer de s'applique pas aux solutions aqueuses d'acide chlorhydrique. - L'interprétation de ces phénomènes nécessite la considération de particules absorbantes différentes et le rôle de l'eau est important.

PACS
3320L - Ultraviolet spectra.

Key words
spectra -- association -- electrochemistry